Elle est en partie renouvelée. Sept nouveaux visages, aux compétences multiples, y apparaissent. Ils seront entourés par ceux déjà investis dans le mandat en cours. La couleur politique m’importe peu. Anciens et nouveaux ont une envie forte de s’engager pour la commune. Leur envie, leur volonté et leur charisme ne seront pas de trop dans…
Elle est en partie renouvelée. Sept nouveaux visages, aux compétences multiples, y apparaissent. Ils seront entourés par ceux déjà investis dans le mandat en cours. La couleur politique m’importe peu. Anciens et nouveaux ont une envie forte de s’engager pour la commune. Leur envie, leur volonté et leur charisme ne seront pas de trop dans cette période particulière où le mandat à venir aura la rigueur pour principale caractéristique.
« Combler notre retard de 300 logements sociaux est une utopie. Nous réglons une pénalité SRU de 220 000 euros, tous les ans »
La sécurité des personnes et des biens ainsi que les incivilités sont un souci majeur des habitants. Que faut-il faire de plus ?
Nous avons les moyens d’aller plus loin en termes de sécurité. Depuis trois ans, nous avons mis en place le comité local de surveillance de la prévention de la délinquance. Le rappel à l’ordre est un outil efficace mais il pourrait être complété dans l’avenir par la transaction où le maire pourrait prononcer une peine au profit de la commune et vérifier son exécution. Il faudra aussi continuer à actionner le triptyque sensibilisation-prévention-répression concernant les incivilités routières et les nuisances sonores.
Un des problèmes du village, c’est la faiblesse des constructions de logements sociaux et la pénalité SRU qui en découle. Quelles sont les actions à mettre en œuvre ?
Le logement est un problème partout au Pays basque mais ça l’est encore plus à Saint-Pée, où il reste très peu de foncier municipal constructible. Depuis notre élection, nous essayons de convaincre les propriétaires privés de réaliser du logement social. Combler notre retard de 300 logements sociaux est une utopie. Nous réglons une pénalité SRU (loi Solidarité et renouvellement urbain) de 220 000 euros, tous les ans. On peut s’en exonérer en s’appuyant sur un mécanisme de cession de terrains communaux et d’achat-revente de foncier privé. Ainsi, un terrain communal situé près de la ferme Larraldea a été vendu à l’Office 64, avec six logements sociaux à la clé. Cela nous permet d’être exonérés de la pénalité pendant deux ans et de pouvoir loger les Senpertars. Le même mécanisme prévaudra pour l’achat d’un terrain privé, qui augmentera la durée d’exonération de la pénalité. Une nouvelle résidence est aussi en cours de construction derrière l’école publique.
On parle beaucoup de tutelle financière au village. Où en est-on exactement ?

