Parmi les films à l’affiche, « Soleil vert » (1973), œuvre culte de Richard Fleischer avec Charlton Heston, projette le spectateur dans un futur déjà passé : New York en 2022, alors que les ressources naturelles ont presque disparu. Un imaginaire rétrospectif, plus actuel que jamais, prolongé par des échanges à l’issue des projections, le 1er février à 16 heures, au cinéma La Brèche à Sainte-Foy-la-Grande, et le 7 février à 17 heures, au cinéma Gérard-Philipe à Gujan-Mestras.
Autre jalon majeur, « Les Fils de l’homme » (2006) d’Alfonso Cuarón (« Gravity »), récit dystopique d’un monde frappé par l’infertilité, sera projeté à Saint-Médard-en-Jalles, Saint-André-de-Cubzac et Bordeaux, certaines séances donnant lieu à des discussions en partenariat avec des membres des Hypermondes. Le jeune public n’est pas en reste avec « Arco » (2025), fable venue d’un futur où le voyage dans le temps est possible, programmée à Saint-André-de-Cubzac (le 1er février à 15 h 30 au cinéma Villa Monciné) et à Bordeaux (11 février à 14 heures à l’Utopia).
Côté animations, Saint-Médard-en-Jalles propose une bulle sonore immersive et un quiz apocalypse à la médiathèque Senghor, avant une soirée spéciale « trains post-apocalyptiques » le 14 février à 20 heures au cinéma L’Étoile, avec notamment la projection de « Dernier train pour Busan » (2016), mise en perspective par un ferrovipathe averti.
À Gujan-Mestras, ateliers, jeux de société et initiations au dessin animé rythment la programmation, tandis qu’à Saint-André-de-Cubzac, un atelier invite à assembler sa cabane en 3D, sous contraintes inspirées de grands films de science-fiction (31 janvier, 14 h 30-16 h 30, médiathèque).


