La 34ème édition du Salon du dessin s’installera au Palais Brongniart du 25 au 30 mars 2026 pour dévoiler les trésors de 39 galeries internationales et explorer la diversité infinie des supports artistiques.
Véritable institution pour les amateurs d’art ancien, moderne et contemporain, le Salon du dessin confirme son statut de référence mondiale. Du mercredi 25 au lundi 30 mars 2026, le Palais Brongniart accueillera cet événement majeur qui fait battre le cœur du marché de l’art parisien. Au-delà de la simple exposition commerciale, le salon orchestre également la Semaine du dessin, fédérant de nombreux événements culturels dans la capitale.
Une ouverture internationale marquée.
Pour cette 34ème édition, les organisateurs ont sélectionné 39 exposants, dont une forte proportion de galeries étrangères (18 enseignes issues de 7 pays différents). Cette année est marquée par l’arrivée de quatre nouveaux participants prestigieux. La galerie américaine Demisch Danant fait une entrée remarquée, tout comme la galerie anversoise spécialisée en art ancien Lowet de Wotrenge. Le secteur contemporain se renforce avec la galerie La Forest Divonne, établie en France et en Belgique, ainsi que la galerie Jean-François Cazeau.
Le salon voit également le retour d’acteurs historiques après quelques années d’absence, tels que W.M. Brady & Co (USA), Françoise Livinec ou encore Stephen Ongpin (Royaume-Uni), témoignant de l’attractivité constante de l’événement parisien sous la houlette de ses deux nouveaux présidents, Florence Chibret Plaussu et Hervé Aaron.
La tendance des « Solo Shows ».
L’édition 2026 se distingue par la volonté de plusieurs marchands de proposer des stands monographiques ou des focus appuyés sur des artistes spécifiques, une approche curatoriale qui séduit de plus en plus les collectionneurs.
Ainsi, pour sa première participation, Stéphane Danant (Demisch Danant), habituellement connu pour le design, créera l’événement avec un « solo show » consacré à Eugène Isabey (1803-1886). De son côté, la galerie londonienne James Butterwick rendra hommage au symboliste ukrainien Dmitry Lebedev, tandis que la galerie Michel Descours présentera un ensemble unique de dessins mythologiques de Louis Cretey. Le contemporain n’est pas en reste, avec la mise en lumière du travail d’Alexandre Hollan autour de la figure de l’arbre par la galerie La Forest Divonne.
Au-delà du papier blanc.
L’un des axes forts de cette édition réside dans l’exploration de la matérialité du dessin. Loin de se cantonner à la feuille blanche traditionnelle, les œuvres exposées démontreront que le support est un terrain de jeu illimité pour l’imagination.
Les visiteurs pourront découvrir comment les artistes, du 16ème siècle à nos jours, se sont approprié des supports insolites : papiers bleus, supports déchirés, pliés, collés ou perforés. Cette thématique transversale permettra d’admirer aussi bien une « Torche de Vénus » de Pierre-Paul Prud’hon sur papier bleu qu’une gouache de Marc Chagall sur papier coloré brun, illustrant la richesse technique des arts graphiques.
Démocratiser la collection.
Conscient de la nécessité de renouveler le marché, le Salon du dessin lance un parcours « Nouveaux Collectionneurs ». Cette initiative vise à guider les néophytes et les amateurs vers des œuvres de qualité restant accessibles financièrement. Les galeries y signaleront des artistes injustement oubliés ou des talents prometteurs sur lesquels investir, prouvant que le dessin reste une excellente porte d’entrée pour débuter une collection.
L’événement sera également rythmé par la présence du MuMA du Havre en tant qu’invité d’honneur et par la remise du prestigieux 19ème Prix de dessin contemporain de la Fondation Daniel et Florence Guerlain.
Plus d’informations sont disponibles sur le site officiel : www.salondudessin.com
