Plus de 130 artistes, et presque 30 concerts au total : l’Albi Jazz Festival a été inauguré mercredi 28 janvier à Albi, sous le magnifique chapiteau Magic Mirros, installé devant le Grand Théâtre à Albi.
L’évènement réchauffe l’hiver avec une semaine de musique, de fête et de rencontres, l’une immersion dans un jazz libre, aventureux et sans frontières, où artistes et publics se croisent dans une ambiance festive et chaleureuse.
Nathalie Besançon, la directrice de la Scène Nationale d’Albi-Tarn a présenté les temps forts et la philosophie de ce rendez-vous devenu incontournable au fil des années : « un festival ouvert à toutes et tous, chaleureux convivial, qui permet d’aller à la rencontre de la création musicale, de découvrir des artistes, des musiciens singuliers. Cette 7e édition, ce sont des concerts à foison, vous le savez et vous n’oublierez pas aussi de profiter de la programmation au cinéma qui a débuté la semaine dernière, une programmation dédiée au jazz avec encore quelques pépites à découvrir jusqu’à dimanche ».
Comment qualifier cette édition ? Nathalie Besançon en brosse le portrait. « Elle est à l’image de cette création jazz d’aujourd’hui : hyper fertile, inspirée, inspirante, avec beaucoup d’accents voyageurs et de métissage du jazz ». Colombie, Antilles, Réunion, Burkina Faso, Suisse, États-Unis, Angleterre, Norvège, Suède… Le jazz n’a pas de frontières. Et plus proche d’Albi, la programmation fait aussi la part belle aux artistes français et locaux.
« Albi Jazz Festival, ça circule, ça bouge, de grands orchestres, des duos, des solos. Ça groove, ça fusionne, ça métisse, ça rencontre, ça explore, ça surprend aussi parfois. Ça nous électrise, ça nous réjouit, nous émeut, nous inspire, nous porte collectivement dans un vent de liberté artistique et d’humanité partagée. Albi jazz nous est nécessaire. »
