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Mandataire immobilier depuis mai 2012 sur le secteur autour de Verneuil d’Avre et d’Iton (Eure), Dominique Barbé a vu le marché se transformer au fil des années. La crise sanitaire a fini le travail avec l’arrivée de Parisiens venus vivre en campagne. Un choix de vie qui a tout chamboulé.
« Ils sont conditionnés à leur salaire parisien »
Dominique Barbé croise souvent des clients qui font le choix de vivre ici, tout en continuant à travailler en région parisienne.
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Ils viennent vivre ici, mais ils sont conditionnés à leur salaire parisien. Il y a peu de personnes qui se disent : « on va déménager et travailler ici ».
Grâce au développement du télétravail, ils sont de plus en plus à faire ce choix.
Les prix sont chamboulés
Une nouvelle clientèle qui a chamboulé les prix. « Un couple de locaux qui travaille et qui a une voiture à crédit peut difficilement aller au-delà de 170 000 euros. Les parisiens ont une capacité d’achat supérieur » explique le mandataire.
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Puis, les ventes de maison après la Covid-19 ont fait grimper les prix.
Premier critère, proximité de la gare
Face à la forte demande de la clientèle parisienne, Dominique Barbé travaille depuis trois ans avec un partenaire sur Paris. Il a donc maintenant plus de clients parisiens que locaux.
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Grâce à leur moyen supérieur, ces clients achètent pratiquement tous sans crédit. « J’ai qu’environ 1 client sur 5 qui doit faire un crédit ». Pour cette clientèle parisienne, la proximité du train est importante. « Ils se déplacent qu’avec le train, j’ai donc beaucoup de demandes pour des maisons proches de la gare. Plus la maison est proche de Paris, plus ils achètent ».
Avec la possibilité de télétravailler plusieurs jours par semaine, le marché de l’immobilier sur le secteur a été chamboulé. L’avenir nous dira si ce mode de vie est viable sur le long terme.
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