Le président Ramuntxo Santesteban, qui s’était résolu avec ses équipiers à tout annuler quelques jours auparavant, faute de soutien municipal qui permette d’équilibrer les comptes, n’entend toutefois pas relancer la machine. Alors que le sujet s’est imposé dans la dernière ligne droite campagne, Marroak a jugé utile de clarifier les choses dans un communiqué. Le texte rappelle que « la mairie (nous) avait indiqué en janvier qu’aucune subvention ne pourrait être accordée pour financer la location du chapiteau » et que c’est sur cette « base officielle » que la décision d’annuler l’édition 2026 a été prise, « de manière responsable ».
« À aucun moment la mairie ne nous a laissé d’espoir, à aucun moment on nous a demandé d’être patients parce que d’autres solutions étaient recherchées », écrit Marroak, se défendant d’avoir « renoncé trop rapidement ».
Surpris et désolé par la tournure des événements, le maire se borne à répondre qu’il « regrette qu’une recherche active de solution se soit transformée en polémique politique ». « À aucun moment nous n’avons fait de politique. Si nous voulions en faire, nous ferions partie d’une liste électorale. Notre seul but c’est de défendre une fête populaire, sincère et respectueuse du travail des acteurs locaux », rétorque pour Marroak Beñat Darrigues.

