[Publireportage] Créée en 2011 à Bardos, la laiterie Bastidarra s’est imposée comme un acteur engagé de la filière laitière basque. Quinze ans après ses débuts, l’entreprise poursuit son développement autour d’un modèle associant producteurs locaux, engagements environnementaux et innovation, jusqu’à la diversification récente dans les cosmétiques.
Une laiterie née de la volonté de valoriser le lait local
En mars 2011, Hubert Candelé, fils d’éleveur de brebis, fabrique son premier yaourt à Bardos (Pyrénées-Atlantiques). Associé à quatre producteurs de lait — qui détiennent 10% du capital — tous installés au Pays basque (La Bastide-Clairence, Hasparren et Bardos), il fonde la laiterie Bastidarra avec un objectif clair : transformer et valoriser localement le lait du territoire.
L’entreprise produit aujourd’hui yaourts et produits laitiers à partir de lait de vache, de brebis et de chèvre provenant de dix exploitations agricoles situées à moins de 20 kilomètres de l’atelier de transformation. Une organisation de proximité qui permet de renforcer la traçabilité des produits et de soutenir l’économie agricole locale. Et maintenant 4 exploitations associées.
Des pratiques agricoles orientées vers la durabilité
Guidée par ce qu’Hubert Candelé appelle volontiers le « bon sens paysan », la laiterie a progressivement structuré une démarche visant à accompagner des pratiques agricoles plus durables.
Toutes les fermes partenaires sont aujourd’hui certifiées Haute Valeur Environnementale niveau 3. L’alimentation des animaux est garantie sans OGM (<0,9%) et plus de la moitié des producteurs bénéficie du label Happy Farmer, qui valorise les pratiques et engagements en termes de bien-être animal. Un bilan carbone a été réalisé en 2025 dans les dix exploitations agricoles afin de définir leur trajectoire carbone à l’horizon 2030.
Au-delà de la qualité du lait, l’enjeu est aussi d’assurer la pérennité économique des exploitations. Depuis quinze ans, le prix du lait payé aux éleveurs est régulièrement réévalué à la hausse. En 2026, le lait de vache 40/30 est ainsi payé 515 € pour 1 000 litres, hors primes qualité, HVE, jeune agriculteur, mise en pâture ou bien-être animal. Un niveau de rémunération situé 10 à 15% au-dessus de la moyenne nationale, d’après les données de la Fédération nationale des producteurs de lait (FNPL).
Un outil industriel conçu pour réduire l’empreinte environnementale
La construction d’un nouveau site de production en 2022 a également marqué une étape dans la stratégie environnementale de l’entreprise.
Le bâtiment est notamment équipé de 2 000 m² de panneaux photovoltaïques, qui couvrent entre 35% et 50% de la consommation électrique du site. L’organisation de la production a permis de réduire la consommation d’eau de 30% en cinq ans, tandis qu’une politique stricte de tri permet aujourd’hui de valoriser plus de 99% des déchets de la laiterie.
Un engagement social au service du territoire
Au-delà de la filière agricole, Bastidarra développe aussi plusieurs initiatives à dimension sociale pour répondre aux enjeux du territoire. Avec les producteurs partenaires, l’entreprise a ainsi créé l’association Elgar Lagun, financée à 50 % par la laiterie. Celle-ci emploie un salarié agricole chargé d’apporter un soutien aux exploitants et d’assurer un service de remplacement.
Pour encourager l’installation de jeunes éleveurs au Pays basque, Bastidarra verse également une prime de 1.000 euros par an pendant cinq ans.
Face aux tensions sur le logement dans la région, l’entreprise agit aussi pour ses salariés : deux logements de conciergerie sont proposés avec un loyer environ 30 % inférieur au marché. Bastidarra s’est également associée à huit entreprises locales pour créer la SCI Lan eta Bizi Herrian, un dispositif permettant de faciliter l’accès au logement via la vente d’usufruit.
Une nouvelle diversification dans les cosmétiques
Dernière étape dans le développement de la laiterie : la valorisation du lactosérum, également appelé petit-lait. En 2024, Bastidarra a créé une société sœur, Intza, spécialisée dans la fabrication de produits cosmétiques et d’hygiène.
Issu de la fabrication des fromages blancs et du skyr, ce lactosérum était jusqu’alors utilisé comme alimentation animale. Or il est reconnu pour ses propriétés hydratantes et antioxydantes, ce qui en fait une matière première particulièrement adaptée aux produits cosmétiques.
Sous la marque Ona Cosmethik, une gamme d’une quinzaine de produits liquides et solides — savons, shampoings et crèmes — est désormais commercialisée, tous enrichis en lactosérum issu de la production locale.
