Immobilier neuf : comment Bonaparte Promotion s’est imposé comme un tiers de confiance sur le marché de la…

Mar 9, 2026 | Non classé

Dans un marché immobilier sous tension, marqué par la montée des taux, la fin de certains dispositifs fiscaux et une forte contraction de l’offre locative, l’immobilier neuf continue de susciter l’intérêt des ménages… à condition d’y voir clair.

Fondé par Erkan Mutlu, Bonaparte Promotion revendique un positionnement singulier : celui d’un commercialisateur indépendant, observateur du marché autant qu’accompagnateur des acheteurs. Entretien avec son fondateur.

C’est un métier encore mal identifié. Pour l’expliquer simplement, j’utilise souvent une analogie : quand vous cherchez un hôtel à Nice, vous allez sur une plateforme qui recense l’ensemble de l’offre, vous filtrez et vous comparez. Nous avons appliqué cette logique à l’immobilier neuf.

Notre rôle consiste à recenser l’ensemble des programmes immobiliers en cours de construction sur un territoire donné, quels que soient les promoteurs, et à permettre à un acquéreur de choisir en toute neutralité, lors d’un seul rendez-vous. Nous travaillons avec tous les promoteurs, y compris les acteurs locaux moins visibles mais parfois excellents sur la qualité de construction.

Oui, car elle inverse la logique. Dans un bureau de vente, le discours est naturellement centré sur un seul programme, présenté comme le meilleur. Nous partons du besoin du client, pas du produit. Nous analysons sa situation, son projet de vie, puis nous identifions les biens réellement adaptés. Ce changement de perspective modifie profondément la relation et la prise de décision.

Très clairement. J’ai acheté mon premier appartement très jeune. En comparant deux banques, j’ai obtenu des conditions différentes. Cette expérience a été un déclic : sans démarche proactive, un client n’accède pas forcément à la meilleure solution.

J’ai d’abord créé une activité de courtage en crédit immobilier, puis j’ai réalisé que le financement n’était qu’une partie du problème. Encore faut-il avoir accès au bon bien. Sur l’ancien, la structuration est complexe. Sur le neuf, il n’existait aucun acteur jouant ce rôle de centrale d’accès. Il y avait un espace évident à occuper.

L’an dernier, nous avons accompagné environ 1 300 ventes, en croissance de 20 %, alors que le marché se contractait d’environ 10 %. Cette performance n’est pas le fruit du hasard. Elle repose sur trois piliers :

  • une politique d’accompagnement alignée avec les attentes actuelles : clarté, choix, neutralité,
  • un réseau exclusivement salarié que nous formons et évaluons en continu,
  • une forte convergence de valeurs entre l’entreprise et ses équipes.

Cela garantit une qualité de service homogène, quel que soit le territoire.

Les Français restent profondément attachés à la pierre, mais ils évoluent dans un climat de défiance. Instabilité politique, croissance européenne atone, inflation récente : tout concourt à créer de l’attentisme. Or investir, c’est avant tout une projection positive dans l’avenir.

Ce qui est intéressant, c’est ce paradoxe : beaucoup ont une vision pessimiste du pays, mais une perception plutôt positive de leur situation personnelle. Cela explique pourquoi le marché de la résidence principale tient encore, contrairement à la maison individuelle ou à l’investissement locatif, très impactés par la hausse des taux et la disparition de dispositifs comme la loi Pinel.

Parce qu’il s’agit d’achats contraints par la vie : un enfant qui arrive, un besoin d’espace, une mobilité professionnelle. Quand ces événements surviennent, la décision ne peut pas être indéfiniment repoussée.

Par ailleurs, devenir propriétaire en France, c’est sécuriser son budget logement grâce au taux fixe. À l’inverse, les locataires subissent de plein fouet la pénurie : l’offre locative a fortement reculé ces dernières années et les loyers ont augmenté de plus de 10 % en trois ans dans de nombreuses villes. Ce sont eux, aujourd’hui, les plus exposés.

Apporter de la lisibilité. Nous ne sommes pas seulement des intermédiaires, nous observons en permanence le marché : typologies de biens, dynamiques locales, pratiques des promoteurs. Notre responsabilité est d’aider les ménages à se projeter de manière rationnelle, loin des discours anxiogènes.

Le marché plébiscite aujourd’hui des opérateurs professionnalisés, capables d’offrir le même niveau d’exigence à Paris, Strasbourg ou Marseille.

Nous poursuivons notre développement territorial, avec l’ouverture de plusieurs agences en Île-de-France et sur le littoral atlantique. Cette croissance s’inscrit dans un contexte exigeant, mais elle répond à une demande réelle d’accompagnement structuré et indépendant.

À l’heure où l’immobilier traverse une phase de recomposition, la question de l’accès à l’information et du conseil neutre devient centrale. Dans un secteur longtemps dominé par une approche produit, des acteurs comme Bonaparte Promotion illustrent l’émergence d’un modèle davantage centré sur l’usage, le parcours résidentiel et la sécurisation des décisions à long terme.

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