Deux semaines après son premier meeting, le député Les Démocrates, pris par l’Assemblée nationale en début de semaine, avait de nouveau donné rendez-vous ce dimanche 1er février, à 11 heures, dans un restaurant du quai Valin à La Rochelle, pour présenter ses 49 colistiers.
Deux semaines après son premier meeting, le député Les Démocrates, pris par l’Assemblée nationale en début de semaine, avait de nouveau donné rendez-vous ce dimanche 1er février, à 11 heures, dans un restaurant du quai Valin à La Rochelle, pour présenter ses 49 colistiers.
« Notre liste n’est pas apolitique, mais apartisane. Je suis un homme de gauche mais je ne suis plus adhérent d’un parti depuis 2012. Néanmoins douze personnes de la liste sont encartées », s’est-il justifié. Allusion à peine voilée aux deux prises faites à l’actuelle majorité, à savoir Dominique Guégo, toujours 4e adjoint au patrimoine et aux affaires immobilières et foncières et encarté Place publique, et Pascal Daunit, 12e adjoint, un des cadres locaux de Renaissance. Les deux dissidents, qui ne cachaient plus depuis quelque temps leurs désaccords avec le maire sortant Thibaut Guiraud, désigné suite à la démission de Jean-François Fountaine, ont donc préféré rejoindre les rangs d’un concurrent. Voilà pour la fin du suspense.
« Publicité mensongère »
Si sa campagne n’est plus aux couleurs du jaune et du noir comme la précédente, Olivier Falorni n’a pu s’empêcher de filer la métaphore rugbystique. « C’est un pack solide et solidaire, compétent et complémentaire. »

XAVIER LEOTY / SO
On y retrouve plusieurs élus de l’opposition municipale dont Aya Koffi et Franck Coupeau, mais aussi d’autres visages un peu connus à l’image de Jérôme Piquenot, président de l’Automobile club automobile de Charente-Maritime, Marie Dubois, cardiologue, à l’origine de l’association Décrochons la lune pour Gaspard, ou encore Jean-Marie Digout, avocat honoraire et ancien bâtonnier du barreau de La Rochelle.
Enfin, si Olivier Falorni a rappelé « qu’il n’était en guerre avec personne, ni avec la gauche, ni avec la droite », il ne s’est pas privé de tacler « la publicité mensongère de la gauche unie » portée par la socialiste Maryline Simoné, soutenue par les écologistes, les communistes et une assemblée citoyenne. « Il se trouve que le Parti radical de gauche, Place publique et La Convention de Bernard Cazeneuve ont fait le choix de me soutenir » s’est-il amusé à rappeler.
Les membres de la liste

