C’était un géant discret : Isao Takahata (1935-2018) a évolué dans l’ombre du réalisateur japonais Hayao Miyazaki, dont il a pourtant été le mentor en matière de mise en scène. Une exposition parisienne répare cette injustice en détaillant son parcours, marqué par une grande liberté de ton et une farouche volonté d’indépendance, qui l’ont amené à fonder en 1985 avec Miyazaki le studio Ghibli.
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