Bien que construite au XVIIe siècle (en plusieurs parties), la porte Renaissance tient son appellation de sa décoration. Seul vestige du mur d’enceinte disparu, sa fonction d’origine était de marquer l’entrée du château et de séparer le territoire des seigneurs de l’espace religieux. Noyée dans la verdure ayant englouti les murets existants et ayant besoin de restauration, la Ville a entrepris des travaux en mars 2025 pour une durée de quatre mois. Vendredi 19 décembre, c’était le grand jour pour ce magnifique vestige. Pour mener ce projet, la Ville a obtenu des subventions de l’État (Drac) (12 701 euros HT), du Département (21 782 euros HT), de la Région Nouvelle-Aquitaine (25 540 euros HT) et de la Fondation Crédit agricole (15 000 euros HT).
Autre temps fort de cette journée, l’inauguration du lotissement Poyaud. L’occasion pour Catherine Desprez de faire l’historique de » la grande aventure Poyaud « , entreprise créée en 1909 (rue Paul-Bert), puis installée auprès de la gare (1917) sous le nom de Société surgérienne de construction mécanique. Spécialisée dans la fabrication des moteurs diesel pour la Marine, l’armée (Char Leclerc) et les centrales nucléaires, elle fut transférée sur le site actuel en 1992 (La Combe). Au plus fort de son activité, la SSCM a compté jusqu’à 600 salariés.
