Pour les aider, le curvomètre, un outil de mesure précis, spécialement conçu pour ces évaluations et prêté par la municipalité luzienne. La majeure partie des 35 rappels à l’ordre officiels répertoriés par la municipalité concernant ces deux problématiques sécuritaires et auditives, l’idée d’une journée de sensibilisation sur le sujet s’est imposée d’elle-même.
Malgré la météo défavorable, quelques utilisateurs se sont quand même déplacés avec, au bout de la vérification, aucune sanction, aucune amende, mais, le cas échéant, une obligation de mise en conformité.
« Notre objectif est que parents et jeunes ou moins jeunes prennent conscience du danger qu’il y a lorsqu’un engin trafiqué, conçu pour rouler à 50 km/h, peut dépasser les 100 km/h, a expliqué Pierre Celhaiguibel, le responsable de la PMPC. Le bruit amplifié est source de nuisances sonores de moins en moins bien supportées par nos concitoyens. »
Et de rappeler le désengagement, en cas de sinistre, des assurances pour des machines dont les caractéristiques officielles ont été modifiées. Ce mercredi matin, un jeune a constaté que son deux-roues de 50 cm cubes pouvait dépasser les 99 km/h et un accident corporel en novembre à Ibarron est venu rappeler que vitesse et roues arrière ne faisaient pas bon ménage.
