« J’ai grandi à Saint-Trojan, comme on dit ici, et je n’ai jamais vraiment quitté le village puisque mes parents y vivaient jusqu’à leur décès il y a quelques années. J’y ai ma résidence principale depuis le 1er août », reprend-il. Jim Roumégous tient à rappeler ses attaches, lui qui a exercé trois mandats aux côtés des élus Casteloléronais. « Je voulais raccrocher, mais on m’a récemment interpellé sur le marché de Saint-Trojan, en me demandant pourquoi je ne me présentais pas ici, et je me suis alors dit pourquoi pas. »
Il s’est entouré de Benoît Simon, bien connu des amateurs de l’oignon de Saint-Turjan, qui serait son premier adjoint ; d’Anthony Couturier, qui cultive des champignons à la citadelle du Château-d’Oléron, il serait en charge de la politique enfance jeunesse ; de Michelle Seigneurin, comédienne amatrice, qui mènerait les projets culturels, et d’Emmanuelle Albert, qui travaille pour l’association ATASH et qui serait l’adjointe en charge du lien social, des quartiers et du CCAS.
La liste Saint-Trojan 2026 menée par Jim Roumégous se compose de 50 % d’actifs (et de 50 % de retraités) et de quelques résidents secondaires, qui ont tous envie de travailler dans une démarche collective. « Il y aura un maire, quatre adjoints et des conseillers délégués associés, et le Bureau municipal représentera la moitié du Conseil pour une gouvernance collective. Les grandes décisions seront aussi prises en concertation avec les habitants. »
Du côté des projets, la problématique du logement arrive en premier lieu. « On constate que 500 personnes travaillent sur la commune mais passent le pont pour rentrer chez elles le soir. » Les questions liées à l’érosion ne sont pas en reste, tout comme celles liées à la mobilité intérieure comme extérieure.
