Les associations profiteront de ces manifestations pour dénoncer les politiques d’austérité qui « aggravent les violences » (« entre 2018 et 2022, les montants alloués par l’État pour chaque victime de violences conjugales ont baissé de 26 % »), la « récupération des violences faites aux femmes par l’extrême droite », ou encore les taux de classement sans suite des affaires de violences devant la justice.
