L’épouse de Jean-Max, Francine, souhaiterait que ce texte soit « joliment encadré, peut-être à la médiathèque ou à la mairie ». Elle va également demander à Philippe Tranchet, l’organisateur d’Un Violon sur le sable, de le mettre dans le programme de la prochaine édition. « Pour rien au monde, Jean-Max n’aurait loupé une édition de ce magnifique festival », précise-t-elle.
