Je suis les concours Miss France depuis très longtemps. J’avais envie de découvrir l’envers du décor, de vivre l’expérience de l’intérieur. Plutôt que de le regarder à la télévision, je voulais en être une des actrices. Après ma première expérience en 2024 avec l’écharpe de Miss Charente-Maritime, je savais que je pouvais faire mieux. J’ai retenté ma chance en Charente où j’ai des attaches familiales. Je suis arrivée à la finale régionale, au Futuroscope de Poitiers, mieux préparée. Je connaissais déjà la salle, les équipes. La première fois, j’avais été impressionnée. Là, un peu moins. Ça m’a servi.
Qu’avez-vous ressenti au moment de l’annonce de votre couronnement ?
C’était très bizarre. Nous étions avec l’autre finaliste Ainhoa Eguia Rodriguez toutes les deux face à face. Mon objectif était d’arriver à ce moment-là mais j’étais très crispée. J’ai eu l’impression que mon cerveau était déconnecté. Lorsque mon numéro, le 15, a été annoncé par l’animateur, j’ai eu du mal à réaliser. Aujourd’hui (l’interview a eu lieu lundi 6 octobre) ça va mieux. Je suis complètement concentré sur les prochaines étapes. Je n’ai pas le temps de cogiter. J’ai déjà reçu beaucoup d’informations sur la suite et la préparation du concours national programmé le 6 décembre 2025 au zénith d’Amiens.
Quel lien avez-vous avec Royan ?
C’est ma ville. Je suis née à la clinique Pasteur et j’y ai fait toute ma scolarité jusqu’à mes 18 ans au collège Henri Dunant puis au lycée Cordouan. J’y ai encore un très bon groupe d’ami(e) s. C’est ici que j’ai découvert le volley, un sport que j’ai pratiqué (Agathe mesure 1,74 mètre) lors des tournées d’été sur les plages. Je me tiens d’ailleurs au courant des résultats des Pirates qui évoluent en Ligue B. J’essaie de revenir régulièrement dans le coin, en même temps que ma sœur Alice, pour voir mes parents.
Vous avez quitté Royan pour suivre des études…
J’ai passé ma thèse de Docteure en chirurgie dentaire en juin 2025. Depuis deux ans, je fais des remplacements. J’ai notamment exercé en Charente ou autour de Bordeaux. J’aimerais bien, maintenant, trouver un poste fixe dans un cabinet et, plus tard, ouvrir mon propre cabinet. Je ne sais pas encore où. Je n’écarte pas l’idée, un jour, de revenir travailler à Royan. Pour l’instant, rien n’est décidé.
Comment allez-vous vous préparer à l’élection nationale ?

