En préambule, après la lecture d’une lettre du maire où il exprimait son regret de ne pouvoir être physiquement présent, mais aussi celui de constater que la campagne électorale semblait se faire « sur les réseaux sociaux », l’ordre du jour s’est déroulé après une rapide présentation des comptes de résultat, le DOB (Débat d’orientation budgétaire) n’ayant pu être développé du fait des récents déboires de la DGFIP (Direction générale des finances publiques).
Concernant le fort Royer, l’objectif est, bien sûr, de conserver la concession accordée par l’État accordant la gestion du site. Cet accord nécessite des travaux de conservation. Ils concernent notamment la confortation et l’amélioration des installations existantes par la réhabilitation ou la reconstruction des appontements et des passerelles délabrés.
C’est donc dans la perspective de ce projet global de valorisation du patrimoine ostréicole associant acteurs publics et privés, que des décisions ont été prises pour remédier au délabrement avancé des pontons dont un quai s’est effondré, rendant nécessaires des travaux de réhabilitation et de reconstruction à l’identique, sur un linéaire d’environ 200 mètres.
Il a donc été proposé le principe d’une programmation pluriannuelle de travaux. La première tranche fonctionnelle prévoirait la requalification du quai d’entrée, qui serait transformé en un véritable quai belvédère « patrimonial » conçu comme un point de destination et de contemplation du site ostréicole de fort Royer. Montant prévisionnel total des études et travaux : 125 920 euros HT.
