Cinq priorités sont identifiées : le redressement financier de la commune, le logement, le cadre de vie et la sobriété foncière, la vie locale et la cohésion sociale. D’autres engagements sont formulés dans 12 domaines, avec pour chacun d’eux une analyse en trois temps : un constat, un cap, une mesure.
La transparence des finances passe, selon la tête de liste, par des comptes lisibles et des décisions expliquées. Le groupe entend s’y atteler « avec rigueur mais sans austérité », pour retrouver une capacité d’investir. Concernant le logement, bien que la commune ne compte que 12,3 % de résidences secondaires, la priorité sera donnée aux résidences principales.
Alors que de nombreux locaux commerciaux restent vides au centre-bourg, ce qui ne favorise pas son attractivité, les membres d’Ensemble pour Saint-Pée comptent par exemple proposer la solution du « local test », un bail à l’essai en partenariat avec un propriétaire.
Devant un foncier agricole sous pression, le groupe propose de le protéger en créant, entre autres, une commission extra-municipale agricole. Côté équipements sportifs, il opte pour entretenir l’existant et si possible l’optimiser. « Une priorité si on veut que le sport reste un pilier de santé et de cohésion. »
Prudente sur l’opportunité de construire de nouvelle infrastructure – « ce qui exigera au préalable méthode, foncier et financement » -, la liste évoque toutefois l’hypothèse de créer un pumptrack, pour compléter une offre touristique souhaitée « accueillante, sobre et utile ». L’importance de l’euskara est également réaffirmée, le groupe entendant mettre en place un plan dédié pour favoriser sa pratique.

