Les tarifs des biens immobiliers anciens devraient augmenter l’an prochain. Selon les dernières prévisions, cette évolution concerne l’ensemble du marché français et s’accompagne de chiffres précis sur la hausse des prix en 2025.
Tl;dr
- Marché immobilier ancien en hausse de 1,1 % fin 2025.
- Rebond des transactions : 951 000 ventes sur l’année.
- Appartements : croissance plus forte que celle des maisons.
Un rebond marqué pour l’immobilier ancien en 2025
Après deux années où le secteur semblait à la peine, le marché de l’immobilier ancien en France a nettement repris des couleurs en 2025. Selon l’indice de référence Notaires-Insee, publié ce jeudi 26 février 2026, les prix ont progressé de 1,1 % au quatrième trimestre par rapport à fin 2024. Ce regain intervient alors que le volume de ventes connaît, lui aussi, une nette embellie.
Des transactions en forte progression
En effet, l’année s’est achevée sur une estimation impressionnante : 951 000 logements anciens vendus, soit une hausse de 12,5 % par rapport à l’an dernier. La reprise s’est amorcée dès le début de l’année avec une augmentation significative des prix (+1,1 % au premier trimestre par rapport au précédent), même si un léger repli a été observé au fil du second et du troisième trimestres.
L’écart se creuse entre appartements et maisons
La dynamique n’est toutefois pas uniforme selon les segments et les régions. En Île-de-France, les prix des appartements anciens affichent une progression de 1,2 %, tandis que ceux des maisons enregistrent un recul modeste (-0,4 %). Un contraste qui se retrouve ailleurs : dans les autres régions, les appartements voient leur valeur grimper de 1,7 %, contre seulement +1,0 % pour les maisons.
Voici comment ces évolutions se traduisent concrètement :
- Appartements : hausse globale de 1,5 % sur l’année.
- Maisons : progression plus mesurée à 0,8 %.
Tendances régionales et perspectives
Si la tendance générale est clairement à la hausse pour la première fois depuis deux ans, certains marchés locaux restent inégaux. Notamment dans la capitale et sa périphérie où le segment des maisons demeure sous pression. À noter également : sur la toute fin d’année 2025, la croissance trimestrielle se stabilise autour de +0,5 %, laissant planer quelques interrogations sur la capacité du marché à maintenir ce rythme.
Cette embellie confirme un regain d’activité notable dans le secteur du logement ancien en France. Reste à savoir si cette dynamique s’inscrira durablement ou si elle sera freinée par d’autres facteurs économiques lors des prochains trimestres.
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