Laurence Ferrari, « J’ai appris à skier dans les montagnes, à nager et à faire de la voile sur le lac », sa sublime maison familiale avec vue sur le lac du Bourget et les montagnes savoyardes

Fév 26, 2026 | Aix-les-Bains, Chambéry

Dès que l’été arrive, Laurence Ferrari troque
les plateaux télé pour les rives du lac du
Bourget
. La journaliste, figure bien connue du paysage
audiovisuel français, revient chaque année à
Aix-les-Bains, en Savoie, là où
elle a grandi et où se trouve toujours la maison familiale. Sur la
plage du Lido, les habitués la saluent comme si elle n’était jamais
partie. Celle qui a présenté le 20 Heures de TF1 et animé « le Grand
8″ retrouve un décor familier, entre eau émeraude et montagnes.

La maison familiale à Aix-les-Bains, refuge d’été de Laurence
Ferrari

À Aix-les-Bains, la notoriété semble glisser
sur elle. « Mes racines sont ici, où j’ai passé
toute mon enfance »
,
affirme la journaliste pour
Le Parisien, dont le père, Gratien
Ferrari
, fut député-maire de la ville.
Dans cette station thermale qu’elle connaît par cœur, elle n’est
pas seulement une personnalité médiatique, mais la fille du pays.
Nathalie, la patronne du restaurant où elle déjeune, sourit :
« On se connaît depuis nos 8 ans, on a été à
l’école ensemble. »
L’atmosphère est simple,
presque
familiale
. « Des vacances sans venir à Aix-les-Bains,
ce ne sont pas des vacances »
, reprend la
journaliste. « J’ai appris à skier dans les
montagnes, à nager et à faire de la voile sur le lac. Quand
j’étais petite, on n’avait même pas besoin de partir. Tout était là
!
Aujourd’hui, la notoriété est moins pesante ici, car je
suis d’abord une enfant du pays. »

Elle ne possède pas de
résidence secondaire
sur place, car, comme elle le
confie, elle ne vient « pas assez régulièrement pour
[s’]offrir le luxe d’acheter une maison secondaire sur
place ».
Alors, l’été, elle investit la demeure
paternelle.
Autour d’elle, son père, ses deux
sœurs,
dont l’une vit toujours ici, et ses
cousines.
« L’été, c’est ma famille : mon père,
mes deux sœurs, dont l’une vit ici, et mes cousines. On est
tous très unis.
Quand on veut savoir où l’on va, il faut
savoir d’où l’on vient. Mes racines, mon éducation m’ont préservée
de la violence de ce métier. »

Entre lac du Bourget et abbaye d’Hautecombe, un art de vivre
savoyard

À table, face au lac du Bourget, elle savoure
une salade au saumon fumé et des brochettes de crevettes pendant
que les enfants plongent dans l’eau d’un vert profond.
« L’émeraude est la couleur du lac, le plus grand
de France. Il a un côté sauvage et romantique.
C’est là
que Lamartine a écrit le Lac »,
raconte-t-elle au
Parisien avant de réciter : « À temps ! Suspends
ton vol, et vous, heures propices ! Suspendez votre
cours ».

Même en vacances, sa vie reste rythmée par sa
famille.
C’est d’ailleurs lors d’un dîner savoyard qu’elle
a rencontré le violoniste Renaud Capuçon,
originaire de
Chambéry
, devenu son deuxième mari et père de leur
petit Eliott,
aujourd’hui âgé de 2 ans et demi. Elle l’a
récemment accompagné à plusieurs concerts, notamment au festival
Violon sur le sable à Royan, où ils ont présenté « Babar ».
« C’est un bonheur de proposer des concerts pour les
enfants »
, s’enthousiasme-t-elle.

Des vacances tranquilles

Quand elle ne profite pas du lac, elle prend de la hauteur.
« Je fais des promenades en montagne, je m’arrête
dans des fermes pour acheter du beaufort. »
Elle
conduit volontiers jusqu’à l’abbaye cistercienne
d’Hautecombe. « Elle a été fondée en
1100, partiellement détruite à la Révolution, puis reconstruite et
habitée par des moines bénédictins jusqu’à il y a une vingtaine
d’années. Ensuite, elle a été reprise par une communauté moins
austère »
, résume-t-elle au volant de sa berline noire.
« C’est la nécropole des princes de
Savoie
. Cet endroit dégage un sentiment d’éternité, de
sérénité. »

Les vacances, pour
Laurence Ferrari
, riment aussi avec
simplicité. « En vacances, j’aime laisser
le temps au temps, arrêter de stresser. Le farniente est impossible
avec un petit garçon »,
plaisante-t-elle. Elle
cuisine, va au marché, savoure les gestes simples
:
« Écosser les petits pois est un vrai régal avec des
enfants ! Je coupe l’ordinateur et le robinet des chaînes
infos
pour me préserver des fracas du monde. Mais je lis
des magazines et j’aime écouter ce que les gens retiennent de
l’actualité. »