Une façon de se tenir au-dessus de la mêlée tandis que les prétendants au poste de maire ne cachent plus vraiment leurs ambitions. Il se murmurait en fin d’année que cinq listes seraient sur la ligne de départ. Avec l’annonce officielle de l’édile, la demi-douzaine est atteinte dans une contrée ne dépassant pas 2 200 habitants. Reste donc à chaque tête de liste à trouver 18 colistiers.
« J’ai une équipe de campagne d’une trentaine de personnes mais je n’ai pas encore fixé la liste. Je vois bien que certains se positionnent pour être élus comme adjoints, délégués etc. (rires), quand d’autres préfèrent travailler sur la campagne », souligne-t-il avant de glisser, « la liste sera affinée courant février et je les ai prévenus que de toute façon la liste sera déposée le 26 février ».
Et de défendre le bilan de son équipe qui a répondu « à la quasi-intégralité du programme de 2020 avec ses plus grandes réalisations que sont le pôle santé et les logements qui verront leurs dernières phases d’exécutions en 2026 ». Une continuité, une envie, une vision et une ambition pour le village qui, rappelle-t-il, ne doit pas devenir une simple destination saisonnière, mais plutôt un village vivant au fil des saisons où chaque génération trouve sa place. S’il y avait un mantra à retenir dans l’acte de candidature du maire sortant, il pourrait bien être « notre priorité est de préserver l’âme de la commune ».
Des mots de l’enfant du pays qui résonnent aux oreilles de nombre de Rétais.
