À l’appel d’une vingtaine de partis, syndicats ou organisations toutes marquées à gauche (LFI, CGT, NPA, PC, FO, Le Poing levé…), des manifestants de plusieurs générations se sont retrouvés devant le consulat des États-Unis, quai des Chartrons, pour entonner des slogans comme « Donald Trump casse-toi, Caracas n’est pas à toi », « Guerre à la guerre, à bas l’impérialisme » ou « Solidarité avec les travailleurs du monde entier ».
Si des intervenants ont reconnu que les dernières élections au Venezuela ont été « volées », tous se sont entendus pour estimer que « rien ne justifie la remise en cause de la souveraineté d’un peuple ». Ils ont dénoncé une agression « historique », un procès « monté de toutes pièces » et une politique américaine visant à « asservir le monde ». Au passage, la position d’Emmanuel Macron dans la crise en cours a aussi été sifflée, et les manifestants ont aussi dénoncé le « colonialisme français » outre-Atlantique.

