Avouons-le tout net : on craignait que Notre-Dame de Paris, ballet créé en 1965 par Roland Petit, n’accuse son âge. Son esthétique néoclassique, inscrite dans les décors de René Allio et colorée par les costumes d’Yves Saint Laurent, ne risquait-elle pas de paraître un brin vintage aux yeux des spectateurs d’aujourd’hui ? Et la musique de Maurice Jarre, comment franchirait-elle la barre alors que bien des créations contemporaines évoluent désormais sur les accents électroacoustiques ou les boucles répétitives et minimalistes ?
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Emmanuelle Giuliani
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“Poivre et miel”
