La salle, installée à la façon d’un cabaret, proposait une ambiance intimiste. Dès que le groupe est arrivé sur scène, on a senti que le concert serait particulier. Entre ses chansons, l’artiste a raconté avec simplicité des moments de son parcours, ce qu’il a traversé, et ce qui lui donne envie de créer. Ces mots, posés naturellement, donnaient l’impression d’être dans un moment confidentiel, presque partagé autour d’une table.
Au fil des titres, l’ambiance a changé : plus de lâcher-prise, plus d’émotion. La musique devenait plus forte, plus vibrante. À un moment, ZEM a invité le public à se lever et à venir danser devant la scène. Cette proximité a transformé la soirée en un vrai moment de partage.
Il a aussi évoqué deux concerts qu’il a donnés à la prison de Saint-Martin-de-Ré. Il a raconté combien cela l’avait marqué et combien il aimerait un jour faire la tournée des prisons pour offrir, le temps d’un concert, un petit sentiment de liberté.
Des paroles qui ont touché la salle, car elles venaient du cœur. Le concert s’est déroulé dans cette énergie : simple, honnête, portée par une voix puissante qui transmet autant qu’elle raconte. Zem a également expliqué comment la musique lui a permis d’avancer et comment sa rencontre avec la chanteuse Lucie in the Sky l’a profondément transformé, jusqu’à « le rendre heureux », comme il l’a dit avec beaucoup d’émotion et de pudeur.
Le Crossroad Café continue d’ailleurs sa programmation. Voici les prochains rendez-vous concert : mardi 2 décembre, Jovin Webb (blues rock USA) ; vendredi 5 décembre, Manu Lanvin & The Devil Blues (blues rock) ; vendredi 12 décembre, Dagoba (métal).

