Plongée au cœur d’un rendez-vous qui mêle cinéma, livres et frissons. De l’avant-première de L’affaire Bojarski aux rencontres littéraires, Henry Lavesque revient sur cet événement devenu incontournable dans les Cévennes grâce à son histoire bien singulière.
Un long week-end placé sous le signe du polar
Du 28 au 30 novembre au Vigan, c’est la 6ᵉ édition du festival 36, quai des Cévennes. Projections, rencontres, auteurs invités, avant-première du film L’affaire Bojarski, séance nationale, cinéma étranger… Le Palace et la Médiathèque deviennent le terrain de jeu des amateurs de suspense.
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Le programme complet et les infos pratiques
Comment tout a commencé
Né d’une envie simple – rassembler cinéma et littérature autour du polar – le festival s’est imposé en quelques années comme un rendez-vous attendu. À l’origine, une petite équipe motivée, quelques projections, des auteurs curieux de venir en Cévennes… et une volonté : rendre le polar accessible à tous.
Un nom devenu une signature
Le titre “36, quai des Cévennes” s’inspire autant des classiques du cinéma noir que du territoire. Une façon de jouer avec l’imaginaire du mythique “36, quai des Orfèvres”, tout en l’ancrant dans le paysage viganais. Un clin d’œil assumé, devenu marque de fabrique.
Un festival enraciné dans son territoire
Au fil des éditions, l’événement a mis en lumière le lien fort entre polar et Cévennes. Les villages, les reliefs, les lumières et les histoires locales nourrissent naturellement l’atmosphère des récits noirs. Cette identité territoriale explique en partie le succès croissant du festival, désormais soutenu par des partenaires locaux et un public fidèle.
