Lecornu à Albi, Zemmour à Bordeaux, nouveau Call of Duty… Les 4 infos dont vous allez entendre parler demain

Nov 14, 2025 | Albi

Le Premier ministre Sébastien Lecornu sera présent à Albi ce vendredi 14 novembre pour prononcer le discours de clôture des 94e Assises des Départements de France. Organisé du 12 au 14 novembre au parc des expositions d’Albi-Le Séquestre, cet événement réunit près de 1 500 participants : présidents et conseillers départementaux venus de tout le pays, membres de l’Assemblée des Départements de France et représentants du gouvernement. Le chef du gouvernement, attendu dans la soirée du 13 novembre, interviendra en fin de matinée le lendemain devant l’ensemble des congressistes.

Ces Assises, organisées pour la première fois dans le Tarn, placent Albi au cœur de la vie politique nationale pendant trois jours. Le président du Sénat, Gérard Larcher, doit y prononcer un discours dès aujourd’hui, tandis que d’autres ministres, dont Michel Fournier (Ruralité), sont également attendus. Les débats aborderont de nombreux thèmes : autonomie et grand âge, accès au numérique, transition énergétique, gestion de l’eau, aménagement du territoire ou encore désengagement de l’État face aux budgets départementaux. Sébastien Lecornu clôturera ces travaux marqués par des échanges politiques denses et par la volonté des élus locaux de relancer la décentralisation.

2 – Dédicace d’Éric Zemmour à Bordeaux

Eric Zemmour.

Éric Zemmour sera à Bordeaux ce vendredi 14 novembre pour une séance de dédicace de son nouveau livre La Messe n’est pas dite (Fayard), dans le cadre de sa tournée littéraire nationale. Après une rencontre à Anglet la veille, le président de Reconquête poursuivra ainsi la promotion d’un essai qui se veut à la fois spirituel et politique, déjà en tête des ventes. Dans cet ouvrage, le président de Reconquête appelle à un « sursaut judéo-chrétien » face à la déchristianisation et à ce qu’il décrit comme une « islamisation » de la France. Pour lui, « la France sans le christianisme n’est plus la France ».

Dans une interview au JDNews le 15 octobre dernier, Éric Zemmour expliquait que son livre prolongeait une réflexion engagée à la suite d’un article écrit pour une revue américaine sur l’avenir du christianisme en Europe. Il y défend l’idée que le christianisme a façonné la civilisation française, de ses institutions à sa culture, et qu’il doit redevenir le socle de l’identité nationale. L’auteur y dénonce le « wokisme » et le progressisme comme de nouvelles religions séculières menaçant l’Occident, et appelle la jeunesse à se réapproprier ses racines spirituelles et culturelles. Pour lui, Reconquête incarne en France cette bataille civilisationnelle, inscrite dans un mouvement plus large qu’il observe déjà aux États-Unis.

3 – Sortie mondiale du jeu vidéo « Call of Duty : Black Ops 7 »

Le jeu vidéo Call of Duty : Black Ops 7 sort ce vendredi 14 novembre dans le monde entier sur Xbox One, Xbox Series X|S, PS4, PS5 et PC. Co-développé par Treyarch et Raven Software pour l’éditeur Activision, ce nouveau volet de la célèbre franchise de tir à la première personne plonge les joueurs en 2035, dans la continuité des événements de Black Ops II. On y suit une unité d’élite dirigée par David Mason à travers une campagne composée de 11 missions, jouable en solo ou en coopération jusqu’à quatre participants.

La suite après cette publicité

Black Ops 7 conserve les modes emblématiques de la série, Campagne, Multijoueur et Zombies, tout en introduisant plusieurs nouveautés, comme la progression partagée entre les trois modes, un système d’amélioration baptisé « Surcharge » et une activité post-campagne nommée « Endgame » réunissant jusqu’à 32 joueurs. Le multijoueur propose des affrontements 6v6 sur 16 cartes, des combats 20v20 en mode « Escarmouche » et plus de 30 armes personnalisables. Le mode Zombies, quant à lui, offre des cartes de survie et un vaste terrain explorable en « Véhicule Merveille ».

4 – Commémorations des 10 ans de l’accident mortel du TGV Est

Dix ans après le drame d’Eckwersheim, la France commémore ce vendredi 14 novembre l’accident mortel du TGV Est, survenu le 14 novembre 2015 près de Strasbourg. Ce jour-là, un train d’essai lancé à 265 km/h au lieu des 176 prévus avait déraillé, provoquant la mort de 11 personnes et en blessant 42 autres. Il s’agit de la plus grave catastrophe de l’histoire du TGV. L’accident, survenu lors des derniers tests avant l’ouverture de la ligne Paris-Strasbourg, avait été éclipsé par les attentats du 13 novembre, commis la veille à Paris.

Après neuf ans d’enquête et plus de deux mois d’audience, le verdict a été rendu en octobre 2024 par le tribunal correctionnel de Paris. La SNCF, ses filiales Systra et SNCF Réseau, ainsi que deux agents, ont été reconnus coupables d’« homicides et blessures involontaires ». La SNCF a écopé de 400 000 euros d’amende, le maximum prévu, Systra de 225 000 euros et SNCF Réseau de 150 000 euros. Le conducteur du TGV et son collègue ont été condamnés à des peines de prison avec sursis. Le parquet avait dénoncé un « aveuglement collectif » et une série de fautes organisationnelles.

5 – La bonne nouvelle du jour

À l’occasion du dixième anniversaire des attentats du 13 novembre 2015, la Ville de Paris, Thierry Reboul, Victor Le Masne et Universal Music France s’unissent pour rendre hommage aux victimes dans l’album Fluctuat nec mergitur (13 novembre 2015), dont les bénéfices seront intégralement reversés aux associations de victimes. Diffusé à l’issue de la cérémonie commémorative retransmise sur TF1 et LCI dès 17h30, l’album sortira ce soir à 20h sur toutes les plateformes.

Composé de dix titres originaux, il rend hommage aux victimes du Stade de France, des terrasses parisiennes et du Bataclan. Enregistré avec l’Orchestre de la Garde républicaine, le Chœur de Radio France et le Chœur du 13, il mêle chagrin et espoir, rock et solennité. Pour Anne Hidalgo, il symbolise « la musique comme fil conducteur du souvenir ». Victor Le Masne, qui signe notamment un requiem inédit, évoque « un moment de communion et de résilience ». Le label Decca Records (Universal) s’associe à cette démarche profondément symbolique : « Ce soir-là, c’est la musique, notre mode de vie, qui ont été visés », rappelle son PDG Olivier Nusse.