L’estuaire, justement, sera le théâtre central de la lutte que vont se livrer ce samedi les quelque 600 engagés – en solo ou en binôme – dans l’un ou l’autre des trois formats de course proposés (1). Le S (1,5 km de nage et 8,5 km à pied) pour les débutants ou celles et ceux qui aiment les courses courtes et rapides, le M (2,5 km de nage, 12,5 km à pied) ou le L (4,5 km et 24,5 km) pour les plus préparés. « Sur le L, surtout, la course est aussi tactique, entre les meilleurs. On retrouvera d’ailleurs samedi Pierre Massonneau, vainqueur des sept premières éditions, mais qui change de binôme cette année. »
Le S est apparu en 2024 au programme d’une épreuve en plein développement. Face à l’afflux de demandes d’inscriptions et le nombre croissant de déçus, le Triath Club Royannais a ouvert une nouvelle course, mais doit toujours contraindre le nombre de partants. « Nous limitons pour bien gérer la sécurité des participants. Sur le format L, ils vont entrer et sortir de l’eau à 13 reprises, nager 4,5 km. En tout, pour les trois courses, nous déployons cinq bateaux, des kayaks, des paddles, auxquels s’ajoutent une ou deux personnes par entrée et sortie de l’eau. » L’épreuve doit beaucoup aux 160 bénévoles investis. « Grâce à eux, nous sommes notamment réputés pour la qualité de nos ravitaillements », ne se prive pas de glisser Olivier Jean.


